RéflexoVac

RéflexoRelax

RéflexoVac c’est avoir le réflexe de prendre soin de soi pendant ses vacances & continuer après…

La réflexologie plantaire est ouverte à tous !
Du plus petit au plus âgé !
Du plus costaud au plus fragile !


En rendez-vous individuel, vous êtes reçu masqué dans un lieu & avec du matériel aéré, nettoyé & changé entre chaque client.

Prenez soin de vous.
Prenez du temps pour vous.
Confiez vos pieds @olespieds.

La santé par les pieds…

Ouvert pendant toutes les vacances de la Toussaint.

Traitement de la douleur

Traitement de la douleur via la réflexologie Olp

Selon le Livre Blanc de la Douleur datant de 2017 et établi par la Société Française d’Étude et de Traitement de la Douleur (SFETD) :


12 millions de Français souffrent de douleurs chroniques.

Et, 70% d’entre eux ne reçoivent pas un traitement approprié.


Les traitements mal adaptés manquent d’efficacité, chronicisent les douleurs.
Pire, ils causent souvent des effets secondaires difficiles à supporter, voire des addictions.
De telles situations peuvent s’avérer très invalidantes physiquement et moralement, tant au niveau privé qu’au niveau professionnel.


Bien entendu, une prise en charge inadaptée ou défaillante des patients douloureux entraîne alors d’importants coûts pour la collectivité.


Il existe certes des centres spécialisés qui accueillent les patients douloureux chroniques.
Tels que les centres d’évaluation et de traitement de la douleur (CETD) qui manquent malheureusement de moyens mais qui sont engorgés.
Car on peut expérimenter que pour prendre rendez-vous dans un CETD, il faut avoir été adressé par son médecin, spécialiste ou généraliste, et que le délai pour un premier rendez-vous se situe aux alentours de 3 mois, ce qui est très long quand on souffre.
Une donnée m’a particulièrement interpellée.


Près de 20 % des patients opérés garderaient des séquelles douloureuses après une opération chirurgicale.


Pratiquant des accompagnements avec plusieurs techniques réflexes complémentaires, j’ai pu expérimenter que de nombreuses solutions d’aide souvent efficaces existent.


Alors, les réflexologues ont-ils leur place dans cet accompagnement, et la prennent-il ? Oui et pour preuve :

https://www.recherche-reflexologie.org/2019/12/28/les-effets-de-la-r%C3%A9flexologie-plantaire-sur-les-maux-de-dos-apr%C3%A8s-angiographie-coronaire-un-essai-contr%C3%B4l%C3%A9-randomis%C3%A9/

Avec quoi masse Olp pendant ses séances de réflexologie plantaire ?

Massage au bol kansu

Ses doigts ! Ha, ha, ha !!! Avec quoi masse O Les Pieds pendant ses séances de réflexologie plantaire ? Ses doigts, d’accord, mais encore ? A la ligue contre le cancer, l’Escale de Montpellier, Olp privilégie la crème dexeril. Puisque c’est une des crème la plus neutre qu’il soit. Olp masse également avec l’huile bio & neutre d’amande. Mais aussi, les huiles Weleda à l’arnica & à la lavande sont utilisées au cabinet. Et enfin, le ghee. Le ghee qui est consommé lors des séances de réflexologie plantaire faites au Bol Kansu. Le ghee. Le quoi ?? Le ghee et voilà pourquoi, comment & ce que c’est exactement :

Les origines du ghee

Le ghee est un beurre clarifié, indispensable en Inde & que j’ai connu lors de mes deux mois là-bas. C’est avec plaisir que j’ai retrouvé cette matière grasse lors de ma formation au massage des pieds avec le bol Kansu. Le ghee est ce avec quoi masse Olp pendant ses séances de réflexologie plantaire indienne.

En Inde, la médecine indienne, l’Ayurvéda considère le ghee comme un rasayana, c’est-à-dire un aliment donnant jeunesse & longévité. Selon l’Ayurvéda, le ghee authentique, peut être obtenu uniquement en cuisant très lentement le beurre de vache (sacré en Inde). Et cet au cours de cette cuisson extrêmement lente, longue & soigneuse que l’eau, le lactose & les protéines sont éliminés. C’est ce qui donne au ghee son arôme unique de noix typique.

Les principes du ghee

Le cops a besoin de graisse, bien que la tendance actuelle dise qu’on vivrait plus sainement sans. En effet, les graisses de bonne qualité sont indispensables à la santé des cellules, des nerfs & de la peau. Et les aliments produits avec du ghee seraient identifiés comme mieux décomposés, digérés & mis en valeur par l’organisme humain.

Plus digeste grâce à son métabolisme basique, il n’augmenterait pas le dosha Pitta. Par nature, le ghee pénètrerait les niveaux cellulaires les plus fins. Il aurait donc une action détoxifiante, purifiante, rajeunissante, régénérante, & renforcerait le système immunitaire.

Les bienfaits du ghee

Le ghee améliorerait la mémoire.

En Ayurvéda, le ghee est utilisé comme moyen de transport des substances actives. Les indiens se serviraient du ghee afin de transporter directement dans les cellules concernées les substances actives nécessaire au traitement administré.

Le ghee fournirait des lipides pour la réparation des cellules.

Il faciliterait l’absorption des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments.

Le ghee contient des vitamines A, E, D, K, de la niacine, des minéraux de sodium, calcium, phosphore, magnésium & fer.

Reconnu pour lier les toxines lipophiles, il est ainsi utilisé lors des cures de purification.

Utilisé en traitement externe, le ghee soulage les peaux sèches & rèches. En cas de brûlure, ses vertues calmantes, refroidissantes sont appréciées. Les ampoules & cicatrices inesthétiques sont réduites grâce à lui.

Masser les pieds avec du ghee en cas d’insomnie ou d’état nerveux serait extrêmement profitable avant de se coucher.

Recommandé durant la grossesse & la période d’allaitement, le ghee est bénéfique également pour les yeux.

Il refroidit Pitta (yang, le feu), calme Vatta (vent) & augmente Kapha.

La recette du ghee

La recette du ghee, ce avec quoi masse Olp pendant ses séances de réflexologie plantaire.

Faire fondre 1 à 2 kgde beurre (non salé & de bonne qualité (bio de préférence)) dans une casserole en inox ou cuivre.
Faire cuire à feu moyen en surveillant la température à l’aide d’un thermomètre plongé dans le liquide.
Pour info, tant qu’il reste de l’eau dans le liquide, la température n’excède pas 100°C.
Remuer constamment à l’aide d’une cuillère en bois pour éviter que les déchets de la cuisson n’adhère et ne brûle au fond de la casserole.
Au bout de 20 à 25 mn l’eau est entièrement évaporée. La température commence ainsi à s’élever assez rapidement.
Réduire le feu lors de cette étape.
Stopper la cuisson vers 105°C. Retirer du feu. Laisser reposer 5 mn.
Les protéines du beurre vont se déposer au fond du récipient, on peut écumer en surface.
Puis filtrer à chaud à l’aide d’un linge fin.

Il se conserve mieux dans un lieu obscur, sans être mis au frigidaire, à vie.
Confectionner de cette manière le ghee se conserve plusieurs mois au frais et à l’abri de la lumière sans rancir ni s’altérer.
Il se conserve hors du frigo.
Le succès de cette recette réside dans la quantité de beurre traité (mini 1 kg) et dans l’emploi et la surveillance de la température… A vos thermomètres !

La recette du ghee en vidéo

Masque anti-postillons

Masque anti-postillons

Dans le journal du Caducée, l’article du 5 Avril 2020 a attiré notre attention. Il concerne le port du masque anti-postillons. Ce journal y rappelle les priorités des professionnels de la santé & celles d’O les pieds !

Nous insistons auprès des décideurs nationaux et des responsables locaux (chefs d’entreprises, commerçants, maires, etc.) pour que soit rendu obligatoire le plus rapidement possible le port d’un masque. Le port du masque ou celui d’un écran anti-postillons. Et ceci, dans tous les lieux publics fermés. C’est-à-dire dans les ascenseurs, transports en communs, boutiques et supermarchés, cabinets médicaux et paramédicaux, entreprises de tout type, lieux d’enseignement, etc. Ainsi que son port en extérieur dès lors que la distance d’un mètre ne peut être respectée.

masque anti-postillons familial


Le port d’un masque ne constitue pas une mesure barrière supplémentaire ou accessoire. Il s’agit bel et bien du principal geste barrière, pour ce virus transmis par voie aérienne.

Il ne se substitue pas aux autres gestes barrières. Ces derniers restent indispensables !Lavage des mains, distanciation sociale, absence de contact physique et, pour les personnes concernées, tousser dans son coude et utiliser des mouchoirs jetables.

Masque anti-postillon intégral


En plus des informations auprès de votre pharmacien, buraliste et centre commercial, vous pouvez en voir aussi : https://stop-postillons.fr/ici.

Des êtres de contact

Calin thérapie

Si la téléconsultation a subi un formidable essor et a rendu d’indiscutables services face à la panique et aux interdits du moment. Cet instrument a mis tout autant en valeur ce dont a le plus besoin la médecine, aujourd’hui : le contact, l’humanisme !


De l’urgente nécessité de la reprise des liens humains !


La durée du confinement met de plus en plus en évidence le besoin viscéral des personnes. Se parler, se regarder, échanger de visu c’est important. Nous sommes des êtres de contact ! Des êtres de contact, certes mais de chair qui plus est ! Ce que nous vivons est un supplice pour beaucoup d’entre nous.


Il existe tellement d’éléments infra-verbaux, indicibles à la simple attention orale, qui se passent dans le regard, l’attitude, le comportement…
D’où l’urgente nécessité de la reprise des liens humains !

Nous avons tellement développé, avec la mondialisation, la finesse de nos capacités de perception et de lecture des ressentis de chacun, qu’il est une évidence, pour tout médecin attaché à la spécificité de l’interrogatoire et de l’examen clinique, que la consultation téléphonique n’est qu’un triste palliatif à notre condition !


Au-delà de l’utilité de l’interrogatoire pour le médecin qui sert également à rassurer (tout simplement) le patient inquiet de sa maladie, n’en va-t-il pas de même pour tout un chacun dans ses besoins relationnels ?
Nous ressentons tous la nécessité de se rapprocher, de se retrouver, de vivre la présence de l’autre, de se toucher, d’exprimer de la tendresse en sachant que celle-ci passe avant tout par la proximité réelle, la chaleur, l’expression du regard…
Ne percevons-nous pas une certaine tension, une certaine irritabilité intérieure à vivre cette sécheresse de l’absence de la relation où chacun est éloigné, où nous dépendons de l’outil technique ?
A quand, la prochaine partie de foot pour nos adolescents ; à quand, la prochaine virée dans un bar ; à quand un bon cinoche pour ressentir les vraies émotions nous envahir, devant le grand écran… ?
Raisonnablement, tout cela peut paraître secondaire, sans importance face au danger du virus.

Mais inversement, à quoi nous sert-il de vivre durablement cette « pauvreté » si c’est pour rester continuellement dans l’hiver ? Est-ce l’esprit de l’humanité de se refermer durablement sur lui-même, de vivre dans la peur, de marcher avec le frein à main en permanence ?


Peu à peu nous sentons que l’esprit d’extrême prudence actuellement édicté va de plus en plus être remis en question ; que l’absence de vie réelle, l’absence d’engagement social et sociétal pour chacun, le ralentissement de l’économie va de plus en plus se faire entendre.
Prenons l’exemple des soignants qui sont honorés chaque soir.
Mais que ressentent donc ces mêmes soignants, dont je suis, à voir leurs services hospitaliers, leurs cliniques privées, à moitié vide depuis 2 mois ; nos cabinets médicaux ne plus recevoir que des urgences ; nos centres thermaux et l’ensemble des curistes qui y séjournent être interdits de séjour.
Peut-être qu’en dehors des urgences vitales, la médecine ne sert à rien, après tout ?
Peut-être que nos soins n’ont pour principal but que de les sortir de leur ennui, en temps normal ?
Peut-être que la chronicité d’une maladie ne justifie plus de suivi ni de prévention et que seul comptera désormais le renouvellement occasionnel des médicaments ?
Peut-être que l’examen médical ne servira plus que pour distinguer l’abdomen souple de la gastroentérite, du ventre dur signifiant un début de péritonite ?
Un projet pour demain : laisser les patients revenir voir les soignants
Je lance un cri :
Hormis dans les centres de réanimation davantage chargés aujourd’hui qu’avant, la plupart de nos lieux d’activité médicale tournent à régime réduit ! N’est-ce pas regrettable et illogique ?
Les soignants demandent qu’on les laisse travailler et que l’on cesse d’apeurer les patients en leur conseillant de rester chez eux.
Nous souhaitons reprendre nos entretiens en cabinet et ne pas laisser germer de nouveau problème de santé pour nombre de nos concitoyens !
Encourageons les patients à revenir vers nous, y compris dans nos établissements de soin !
Préconisons à tous nos dépressifs qui perdent peu à peu espoir et la force de tenir dans cette épreuve, de se faire soigner comme il se doit, que ce soit dans nos cabinets désormais sécurisés, dans nos hôpitaux et cliniques psychiatriques privées qui sont structurées et équipées en masques, tests, et unités covid, mais aussi dans nos établissements thermaux qui sont des lieux formidablement organisés pour devenir des centres de « déconfinement » pour décompensations anxieuses, dont le nombre ne cessera évidemment de croître dans les prochains mois.

Docteur Olivier Dubois