La réflexologie pour les sportifs

Sport & réflexo : duo gagnant !

La réflexologie plantaire pour les sportifs paraît indispensable pour des raisons physiques & psychologiques. Car O Les Pieds masse, appuye, étire le corps mais en plus met en évidence les blocages énergétiques.

Physique & mental vont de pair, surtout chez les athlètes !

Contre le burnout, la réflexologie pour les sportifs

En effet, 20% des 500 jeunes sportifs suivis (entre 14 et 17 ans) ont fait l’objet d’une indication de prise en charge pour des problèmes psychologiques divers. « On fait face à une problématique grandissante d’addiction à la pratique sportive, de besoin impérieux de pratiquer malgré les contraintes, malgré les dommages », explique Sarah Brisseau-Gimenez. Si l’absence de passion chez un sportif professionnel est ravageuse, les risques de burnout sont eux aussi considérables. « Dans une population comme celle de l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (INSEP), on décèle des troubles anxieux chez la moitié des jeunes environ », nous confie la psychologue.

Et c’est là que la réflexologie plantaire O Les Pieds, peut prendre tout son sens. Car la réflexologie plantaire, masse, détend les muscles, les tendons, les os du pied & de la cheville. Mais la réflexologie Olp prend en charge l’Être dans sa globalité. Elle sait écouter les énergies bloquées, les trop pleins et les vides, les émotions qui se bousculent. Son objectif premier est l’optimisation de la santé de la personne. Aider, soutenir, stimuler, booster, calmer l’homéostasie de son client. Et ça marche !

Sport & reflexo olp

Contre la perte de confiance en soi, la réflexologie pour les sportifs

Pour un sportif de haut niveau, la blessure n’a pas que des conséquences physiques. La perte de rythme (entraînements, matches, déplacements) et l’arrêt soudain de la dépense motrice s’accompagnent, d’après Richard H. Cox, docteur en psychologie du sport, d’une « baisse de la confiance et de l’estime de soi » et d’un « niveau d’émotions négatives très élevé ». Ces troubles de l’humeur, fréquents en période de rééducation, prennent une dimension dangereuse chez les personnes mentalement fragiles. « La période de blessure est très propice au développement de troubles dépressifs », soutient ainsi Sarah Brisseau-Gimenez. L’exemple le plus tragique est celui du footballeur Robert Enke.

Et c’est encore là que la réflexologie plantaire O Les Pieds, peut prendre tout son sens. Car masser, détendre les muscles, les tendons, les os du pied & de la cheville est utile. Mais prendre en charge l’Être dans sa globalité, est encore plus utile, nécessaire. O Les Pieds, sait écouter les énergies bloquées, les trop pleins et les vides, les émotions qui se bousculent. Son objectif premier est l’optimisation de la santé de la personne. Aider, soutenir, stimuler, booster, calmer l’homéostasie de son client. Et ça marche !

Masser, étirer, pincer, appuyer, débloquer, presser, malaxer, détendre et surtout régénérer, relancer l'énergie, optimiser l'homéostasie avec la réflexologie Olp

Contre certaines pathologies, la réflexologie pour les sportifs

« On peut difficilement dire que tel sport va produire telle pathologie. C’est davantage une rencontre entre une personne et des conditions pratiques, propices aux troubles pour cette personne en particulier », relativise Sarah Brisseau-Gimenez. Pour autant, la psychologue reconnaît « des tendances », comme le marathon et « toutes les disciplines qui exigent des fortes contraintes de poids ». A l’extrême, ces exigences peuvent mener à de graves pathologies comme l’anorexie mentale. En janvier dernier, trois anciennes sportives de haut niveau s’étaient confiées sur la violence de cette maladie devant les caméras de Stade 2.

C’est là que la réflexologie plantaire O Les Pieds, donne tout son sens. Car la réflexologie plantaire, masse, détend les muscles, les tendons, les os du pied & de la cheville. Mais la réflexologie Olp prend en charge l’Être dans sa globalité avec ses émotions. Olp sait écouter les énergies bloquées, les trop pleins et les vides, les émotions qui se bousculent. Son objectif premier est de soutenir l’organisme, la personne qui lui confie ses pieds. Optimiser, aider, soutenir, stimuler, booster, calmer l’homéostasie de son client marche !

La réflexologie plantaire pour les sportifs paraît indispensable pour des raisons physiques & psychologiques. Car O Les Pieds masse, appuye, étire le corps mais en lus met en évidence les blocages énergétiques. Physique & mental vont de pair, surtout chez les athlètes !

Contre le silence, la réflexologie pour les sportifs

Alexis Vastine et Larry Sanders ont pour point commun d’avoir osé parler publiquement de leur condition psychologique avant d’avoir tiré un trait définitif sur leur carrière. C’est une rareté dans le monde du sport professionnel. Et pour cause : « C’est un milieu où l’on s’exprime naturellement peu, analyse Makis Chamalidis. Le sportif s’exprime par le corps, pas par la parole ». Le sport de haut niveau suppose que l’athlète incarne la puissance physique et la solidité mentale. Dans l’esprit des sportifs, évoquer un état dépressif reviendrait donc moins à dévoiler une maladie (ce dont il s’agit véritablement) qu’à révéler une faiblesse. « Faire la démarche les déstabilise, les déstructure, confirme Sarah Brisseau-Gimenez. Cela s’oppose aux objectifs de performance. Cela entre également en contradiction avec la tolérance à la souffrance, physique comme mentale, dont un athlète de haut niveau est censé faire preuve. »

La réflexologie plantaire O Les Pieds, peut prendre toute son ampleur dans ce contexte. Car la réflexologie plantaire, masse, détend les muscles, les tendons, les os du pied & de la cheville. Mais la réflexologie Olp prend en charge l’Être dans sa globalité, son psychisme. Elle sait écouter, reformuler, donner des pistes. Mettre en mouvement les énergies bloquées, les trop pleins et les vides. Provoquer le lâcher prise & mettre en place la régénérescence. Son objectif premier est l’optimisation de la santé de la personne. Aider, soutenir, stimuler, booster, calmer l’homéostasie de son client. Et ça marche !

Vos pieds, votre meilleur allié pour vous dépasser accompagné par O Les Pieds

Pour un accompagnement en douceur efficace, la réflexologie bien sûr !

Outre la famille, l’entourage sportif et médical de l’athlète (préparateur physique, ostéopathe, kinésithérapeute) joue un rôle déterminant dans la prévention de ces interventions extérieures néfastes. En ce sens, les nouvelles générations d’entraîneurs, qui ont fait de la préparation mentale, constituent une évolution bénéfique car contribuant à une meilleure prise en charge des troubles psychologiques.

Tout comme l’apparition, tel que la réflexologie plantaire O Les Pieds, des médecine douces, complémentaires. Des médecines de soins de support.

Phil Jackson, l’ancien coach des Chicago Bulls et des Los Angeles Lakers a toujours accordé une importance décisive à l’aspect psychologique du sport. Il imposait à ses joueurs des séances de méditation et leur donnait des conseils de lecture de sorte à ce que chacun puisse « élever son âme ». Fasciné par la philosophie bouddhiste, l’homme aux onze titres NBA reste pourtant une exception dans le milieu sportif où la présence de psychiatres dans le staff est souvent accueillie avec méfiance et scepticisme.

Alors, imaginez celle d’un réflexologue plantaire… Et pourtant, aussi bien dans les vestiaires que dans les Pôles Santé, de plus en plus de sportifs et coachs reconnaissent les vertus de ces soins de support.

En NBA, pourtant, Larry Sanders a bénéficié d’un suivi quasi-privilégié. Le contrat du joueur comprenait une clause lui assurant le soutien de son équipe pour soigner sa santé mentale, comme pour toute intervention consécutive à une blessure physique. «Les Américains pensent en termes de package, se félicite Makis Chamalidis. En France, on n’a pas le même état d’esprit. On est beaucoup moins dans l’anticipation ». Les Bucks avaient même engagé un psychologue, Ramel Smith, installant son bureau à quelques pas du terrain d’entraînement.

La réflexologie plantaire pour les sportifs paraît indispensable pour des raisons physiques & psychologiques. Car O Les Pieds masse, appuye, étire le corps mais en lus met en évidence les blocages énergétiques. Physique & mental vont de pair, surtout chez les athlètes !

Changeons les mentalités ! Venez consulter, tester, expérimenter, questionner Olespieds. Appelez le 06 01 95 91 52.

Article du Journaliste : Gaétan Scherrer

Pour en savoir plus, c’est ici :

https://sport.francetvinfo.fr/long-format/les-blessures-invisibles-depression-et-sport-de-haut-niveau/index.html

Traitement de la douleur

Traitement de la douleur via la réflexologie Olp

Selon le Livre Blanc de la Douleur datant de 2017 et établi par la Société Française d’Étude et de Traitement de la Douleur (SFETD) :


12 millions de Français souffrent de douleurs chroniques.

Et, 70% d’entre eux ne reçoivent pas un traitement approprié.


Les traitements mal adaptés manquent d’efficacité, chronicisent les douleurs.
Pire, ils causent souvent des effets secondaires difficiles à supporter, voire des addictions.
De telles situations peuvent s’avérer très invalidantes physiquement et moralement, tant au niveau privé qu’au niveau professionnel.


Bien entendu, une prise en charge inadaptée ou défaillante des patients douloureux entraîne alors d’importants coûts pour la collectivité.


Il existe certes des centres spécialisés qui accueillent les patients douloureux chroniques.
Tels que les centres d’évaluation et de traitement de la douleur (CETD) qui manquent malheureusement de moyens mais qui sont engorgés.
Car on peut expérimenter que pour prendre rendez-vous dans un CETD, il faut avoir été adressé par son médecin, spécialiste ou généraliste, et que le délai pour un premier rendez-vous se situe aux alentours de 3 mois, ce qui est très long quand on souffre.
Une donnée m’a particulièrement interpellée.


Près de 20 % des patients opérés garderaient des séquelles douloureuses après une opération chirurgicale.


Pratiquant des accompagnements avec plusieurs techniques réflexes complémentaires, j’ai pu expérimenter que de nombreuses solutions d’aide souvent efficaces existent.


Alors, les réflexologues ont-ils leur place dans cet accompagnement, et la prennent-il ? Oui et pour preuve :

https://www.recherche-reflexologie.org/2019/12/28/les-effets-de-la-r%C3%A9flexologie-plantaire-sur-les-maux-de-dos-apr%C3%A8s-angiographie-coronaire-un-essai-contr%C3%B4l%C3%A9-randomis%C3%A9/

Accompagnement de la douleur

Réflexologie olp accompagne la douleur

En quoi consiste l’accompagnement à la douleur ?

L’accompagnement de la douleur constitue l’un des motifs de consultation très fréquents en réflexologie.
Douleur aigüe ou chronique, ancienne ou récente, fixe ou changeante, suite à un accident ou survenue ‘sans raison apparente’.
Chaque histoire de douleur est particulière, souvent teintée d’affects.
La douleur est une alerte. Une alerte de lésion potentielle, parfois une douleur ‘psychologique’ consciente ou non.

Quoi qu’en soient sa typologie et son origine, elle est là, modulable par le filtre de notre cerveau via l’amygdale.
La réflexologie permet un équilibrage neuro-endocrinien qui donne à la personne en souffrance les capacités à la métaboliser.
Le réflexologue a ainsi au travers de son accompagnement les capacités d’apporter de l’aide.
Il est souvent amené à accompagner des personnes face à leur(s) douleur(s), à la prendre en charge.
Il le fait parfois en dernier ressort lorsque les antalgiques, même puissants, restent sans effet.

Au niveau tissulaire, le stress crée comme un enroulement des fascias qui entraine une mauvaise circulation capillaire et veineuse.
Le stress entraîne une plus faible oxygénation, intoxication des tissus par mauvaise évacuation des déchets métaboliques.
La malnutrition des tissus se met ainsi en place et, ceci dans les zones locales comme dans les zones réflexes (chaîne réflexe).
Les voyants d’alertes sont alors au rouge…

Pour qu’un résultat se manifeste rapidement et durablement, il est efficace de travailler les points réflexes très en profondeur.
Parfois même dans des zones réflexes non plantaires.

Evaluer la douleur, prendre des repères adaptés, écouter et accueillir l’histoire et les émotions qui émergent sont des étapes importantes.
La pratique de la réflexologie plantaire apporte bien souvent une amélioration.
En particulier lorsqu’il s’agit de douleur aigüe.
Alors, connaître et maîtriser cette technique réflexe d’une grande précision peut inhiber la nociception ou sa mémoire.
En quelques secondes parfois ce qui est bien utile.
Les apports de la réflexologie sont très riches et complémentaires.
ll est fréquent que je les combine avec des fleurs de bach et des huiles essentielles.
Lorsque paraît un blocage, l’apport de ces soutiens donne souvent un meilleur résultat : l’information ‘passe’ mieux.

Le rôle de la respiration pour cet accompagnement de la douleur est lui aussi très important.
Celle du praticien et celle de la personne en souffrance.
Il convient donc de s’apprivoiser, se laisser guider.
Et lorsque nécessaire, soutenir le travail de soin, le décupler pour avancer ensemble.

Comment l’accompagnement de la douleur peut-être vu autrement ?

https://www.recherche-reflexologie.org/https-recherche-reflexologie.jimdo.com-2016-10-31-r%C3%A9flexologie-plantaire-apr%C3%A8s-c%C3%A9sarienne/

Médecines complémentaires

Réflexologie plantaire soin de support


Comment expliquer le succès des médecines complémentaires ?

Selon une enquête réalisée en 2019 (par l’institut Harris Interactive pour Santéclair) près de 60% des Français ont consulté un spécialiste en médecine alternative dite médecine complémentaire. Et ce chiffre est en constante augmentation ! Pourtant ces thérapies sont souvent discréditées. Les tenants de la médecine conventionnelle et un certain nombre de médias se moquent régulièrement, les suspectent.

Comment alors comprendre la popularité croissante des médecines complémentaires ?

Premièrement, la médecine conventionnelle est en perte de vitesse.
Aujourd’hui, on répertorie plus de 400 médecines complémentaires en France. La phytothérapie, l’acupuncture, l’homéopathie et la naturopathie comptent parmi les plus connues. La réflexologie plantaire les talonne de peu 😉
Aussi appelées médecines alternatives, ces pratiques se différencient par l’usage exclusif de techniques ou de médicaments naturels. Contrairement à la médecine conventionnelle, elles puisent dans les ressources existantes (nature, travail sur la psychologie) pour débloquer des mécanismes de guérison.


Ces dernières années, les médecines complémentaires ont énormément gagné le cœur des Français. Selon une enquête réalisée en 2019 (par l’institut Harris Interactive pour Santéclair)près de 60% de nos compatriotes ont consulté un spécialiste en médecine alternative. Aussi, plus de 40% des Français utilisent régulièrement ces thérapeutiques. Et ces chiffres sont en constante augmentation.

Pourquoi un tel engouement pour ces pratiques vilipendées par les tenants de la médecine officielle ?


Naturelles, non invasives, inoffensives, voilà pourquoi elles ont le vent en poupe !
Ces médecines complémentaires font une percée parce qu’on ne leur connait pas d’effets secondaires. A l’inverse des médicaments classiques qui traînent souvent des scandales (affaire Mediator par exemple).
Les médecines alternatives reposent également sur des techniques ou des médicaments naturels qui rassurent et apaisent. Elles ne sont pas invasives ou douloureuses comme la radio et la chirurgie.
Par ailleurs, les médecines complémentaires sont extrêmement utiles dans le traitement des maux ou douleurs basiques. Des rhumes, des courbatures ou des maux de tête sont très bien suivis. Elles peuvent en outre soigner des problèmes plus profonds tels que la difficulté d’endormissement, de concentration ou les soucis digestifs.


Chez le thérapeute, en médecines complémentaires, l’attention accordée au patient fait la différence.


Car enfin, les Français préfèrent les médecines alternatives parce qu’elles sont portées sur le respect de l’équilibre naturel (qui évite de tomber malade par la prévention notamment) et surtout sur l’humain.
Le Dr Michel Raymond (directeur de recherche au CNRS et auteur du livre Le pouvoir de guérir) souligne justement que ce n’est pas le médicament qui soigne le patient. Il y a aussi l’attitude. L’attitude du médecin dans le supposé effet placebo des médecines alternatives.
« Plus il est empathique et avenant, plus il passe de temps avec le patient, plus l’effet placebo va être important », expliquait le Dr Michel Raymond (sur Europe 1, le lundi 18 mai 2020).
Ce rôle du médecin est particulièrement déterminant au niveau des enfants. Car, ils considèrent l’adulte comme une personne impressionnante. Et quand le médecin est une femme (la femme serait plus empathique que l’homme), les bénéfices sur la santé du patient seraient plus importants encore.


L’avenir de la médecine n’est-elle dans les médecines complémentaires ?.


« Le véritable effet passe par l’importance que le médecin accorde à son patient ». Ainsi insiste le Dr Michel Raymond. Cela se vérifie particulièrement avec les traitements homéopathiques, devenus des exemples emblématiques de l’effet placebo.
« Le médecin homéopathe passe énormément de temps avec son patient, une heure en moyenne, contre moins d’un quart d’heure pour un médecin traditionnel », explique-t-il. Une approche qui fait des médecines complémentaires l’avenir de la médecine

Article paru le 26/05/2020 – Par SafeMed – Médecine iatrogène

#Coronavirus : « la désinfection chimique ne doit pas devenir une obligation »

Hygiène & sécurié

Coronavirus : la désinfection chimique ne doit pas devenir une obligation, tel est l’article du jour proposé par O les pieds.

Article tiré du caducée « Coronavirus : la désinfection chimique ne doit pas devenir une obligation ».

Le Comité pour le développement durable en santé s’alarme du retour à une désinfection chimique des lieux publics au prétexte d’une lutte contre l’épidémie de Coronavirus SARS-COV-2 et au mépris du code de l’Environnement. Tout en pointant les risques inhérents à un mauvais usage des désinfectants, il rappelle que dans la plupart des cas un nettoyage simple est largement suffisant pour éliminer un virus très sensible aux détergents. Le silence du ministère de la Transition écologique, des ARS et des agences en charge de la qualité des eaux sur ce sujet est pour le moins inquiétant.

La Terre est précieuse, magique & magnifique, fragile, protégeons la !

Les innombrables recommandations d’organisations publiques nationales et régionales s’abattent sur les professionnels de santé comme sur ceux d’établissements recevant du public. Primum Non Nocere, filiale d’expertise du Comité pour le développement durable en santé, les a recensées et comparées. Elles sont complexes, parfois incohérentes ou contradictoires.
Les professionnels de santé sont formés et rompus aux pratiques d’hygiène et disposent d’experts hygiénistes au sein des établissements hospitaliers. Les bonnes pratiques en milieu hospitalier devraient inspirer les autres secteurs économiques.
Désinfecter aveuglément ?!
Une confusion est entretenue entre le nettoyage et la désinfection. Une question pourtant primordiale à se poser pour respecter la balance bénéfice/risque, alpha et oméga d’une démarche en santé.

Stop à l'hygiène excessive qui a un effet dramatique pour l'écologie, notre planète Terre !


« Il faut rappeler que dans un hôpital, seul le sol des blocs opératoires justifie une désinfection, tous les autres sols peuvent simplement être nettoyés. Or, nous assistons actuellement à des désinfections massives inutiles dans des lieux publics : écoles, rues, Ehpad, etc. La peur et la désinformation génèrent la généralisation d’une désinfection chimique massive aux conséquences humaines et environnementales délétères. Il faut stopper cette destruction microbiologique », rappelle le Dr Philippe Carenco, médecin hygiéniste.
Les détergents et les savons sont efficaces pour inactiver le virus du Covid, parce que son enveloppe est constituée d’une membrane lipidique.
Pour le virus de la grippe par exemple (virus aussi enveloppé), il est démontré que le savonnage actif est plus rapidement efficace pour détruire le virus sur les mains que la simple application d’alcool sans frottage. Il est fort probable qu’il en soit de même pour le coronavirus.
Impact de la désinfection :
Le ministère de la Santé lançait il y a plus de 10 ans la campagne « Les antibiotiques, c’est pas automatique » sur le bon usage des antibiotiques pour lutter contre les effets d’antibiorésistance, c’est-à-dire l’adaptation des bactéries aux attaques antibiotiques qui mettent en échec le ou les traitements. Cette résistance entraîne de nombreux problèmes de santé publique, car des pathologies évoluent vers des formes plus sévères. Elle génère des bactéries multi-résistantes (BMR) qui sont la cause de 25 000 décès par an (source INSERM).
Les mêmes effets délétères d’une utilisation intensive des désinfectants, alors qu’ils ne sont pas toujours nécessaires, sont prévisibles et font craindre le renforcement de la mutation des bactéries et virus.

Se laver les mains, porter un masque dans les lieux clos, nettoyer au savon régulièrement les surfaces de contact suffit à maintenir une bonne hygiène pour lutter contre le Covid19


« Les fondamentaux de la santé publique sont oubliés dans cette folle fuite en avant. De même que “Les antibiotiques, c’est pas automatique”, la désinfection ne doit pas devenir une obligation. À court terme, nous devons déjà être très vigilants sur la santé des personnes qui utilisent ces produits. Certains établissements se sont vu proposer des désinfectants avec des allégations commerciales contre le Coronavirus, qui contiennent des substances reconnues dangereuses pour la santé comme des CMR (cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques) et/ou des perturbateurs endocriniens », souligne Olivier Toma, fondateur de l’agence Primum Non Nocere et administrateur du C2DS.
Le rejet des désinfectants dans les milieux naturels est règlementé par le code de l’Environnement !
L’article L.1331-10 du code de la Santé publique précise : « Tout déversement d’eaux usées non domestiques dans les égouts publics doit être préalablement autorisé par la collectivité compétente et à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par ces eaux usées avant de rejoindre le milieu naturel. »
L’article L.216-6 du code de l’Environnement prévoit 2 ans d’emprisonnement et 75 000 €
d’amende pour les contrevenants.
Des recommandations contradictoires…

Coronavirus : la désinfection chimique ne doit pas devenir une obligation


Le Haut Conseil en santé publique (HCSP) recommande les désinfectants, mais l’Institut national de recherche et sécurité (INRS) ou le ministère du Travail, dans le protocole de déconfinement pour les entreprises par exemple, conseillent les détergents comme virucide, en particulier dans le cas où le virus est dit « enveloppé », ce qui est le cas du Covid-19.
« Une analyse bénéfice/risque doit être appliquée pour les milieux hébergeant des personnes sensibles (petite enfance, périnatalité, personnes allergiques) afin de décider du choix de la méthode de nettoyage, pendant l’épidémie de Covid-19, comme au long cours. Les « simples » détergents sont efficaces aussi parce qu’ils sont appliqués avec une action mécanique, le frottement par exemple. Comme à l’hôpital, les sols des écoles, des crèches, des Ehpad ou des restaurants peuvent être simplement nettoyés et non désinfectés », analyse le Dr Carenco.
Pas de désinfection sans nettoyage préalable à l’aide d’un détergent.
L’état de propreté de la surface conditionne la qualité de la désinfection ultérieure. Il s’agit en effet d’éliminer les matières organiques et les germes présents (bactéries, virus, champignons).
De plus, la désinfection est une opération au résultat éphémère : 2 heures en moyenne seulement.
Ensuite, les bactéries recolonisent naturellement le milieu (elles n’ont pas forcément besoin d’un hôte pour survivre), et les virus également par le toucher, le postillonnage, etc.
Si une désinfection s’impose : comment désinfecter ?
La désinfection mécanique, parfaitement efficace, perd du terrain face au tout chimique, dont 3 industriels détiennent 97 % du marché.
La désinfection peut se faire de manière mécanique, thermique ou chimique.
Des établissements hospitaliers utilisent par exemple la vapeur recommandée par la Société française d’hygiène hospitalière (SF2H), les ultraviolets (utilisé chez O Les Pieds grâce à son four dans son back-office ;-), et la micro-fibre en complément.

Les détergents sont issus soit de la biologie — ils sont appelés alors probiotiques et sont produits par plusieurs entreprises françaises — ; soit issus du pétrole, ils coûtent moins cher et 97 % du marché sont entre les mains de trois entreprises internationales Unilever/Procter&Gamble/Ecolab.
« Les industriels du pétrole expliquent que la désinfection est indispensable comme ceux du plastique cherchent à nous convaincre que les surfaces plastiques sont plus hygiéniques.

Nous revenons en arrière et perdons 15 ans de connaissances et de bonnes pratiques !

Cette désinformation est dangereuse et est cautionnée par l’État qui cherche à rassurer la population, même au mépris du code de l’Environnement ou en présence de fortes contradictions. Reprenons nos esprits, analysons la situation et assurons l’hygiène
indispensable en priorité avec des produits adaptés et fabriqués en France », explique OlivierToma, fondateur de PNN.
Quels sont les impacts environnementaux de cette fuite en avant ? Les désinfectants puissants, utilisés de façon déraisonnée, sont déversés directement dans l’environnement. Une pratique hautement nuisible et totalement disproportionnée dans l’immense majorité des cas.

Le monde pleure, la Terre souffre par la pollution.


L’air intérieur se charge en composés organiques volatils issus de ces produits et sa qualité est fortement impactée. Elle est « un enjeu majeur de santé publique » pour l’ANSES.
La qualité de l’eau, et en premier lieu sa potabilité via le retour inéluctable des eaux usées, est également impactée.

« La javel (hypochlorite de sodium) est utilisée pour rendre l’eau potable or sa surconsommation actuelle met en péril son approvisionnement pour potabiliser l’eau brute. De plus, les rejets de désinfectants dans les eaux usées altèrent le
fonctionnement des stations d’épuration qui utilisent des bactéries pour épurer les égouts. Les rejets au milieu naturel s’ajoutent aux désinfectants répandus hors de tout réseau d’assainissement sur les voiries, les parkings, les milieux extérieurs, et l’ensemble provoque
un déséquilibre de la microfaune et de la flore des milieux naturels récepteurs, allant jusqu’à favoriser la résistance bactérienne aux antibiotiques », explique le Dr Carenco.
Enfin, les centres antipoison constatent une augmentation des appels de la population.
Quelle est la position des multiples administrations en charge de ce sujet ?
Le C2DS et l’agence Primum Non Nocere s’inquiètent du silence de nombreuses agences et administrations publiques concernées par ce sujet.
Quelle est la position du ministère de la Transition écologique et solidaire sur les recommandations officielles qui entraînent le non-respect du code de l’Environnement ?
Quelle est la position des agences régionales de santé qui s’enquièrent de la présence de pesticides dans l’eau, mais ne s’intéressent pas à celle des biocides ?
Que disent les organismes chargés de la gestion et la qualité de l’eau ?
La « police de l’eau » s’appuie sur des réseaux d’alertes et de mesures et des laboratoires d’analyses (chimie, physique, toxicologie, écotoxicologie, hydrologie, hydrogéologie…). Qu’en disent les 6 Agences de l’eau, la Direction départementale des territoires (DDT),
l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA), l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), la Mission inter-services de l’eau et de la nature (MISEN) pôle de coordination, ainsi que les maires ?
A propos ?
Comité pour le Développement Durable en Santé (C2DS)
Association de loi 1901, le Comité pour le développement durable en santé (C2DS) fédère plus de 500 établissements sanitaires et médico-sociaux de tout type d’activité et de tout statut juridique, engagés ou souhaitant s’engager dans une démarche de développement durable. Il met à disposition de ses adhérents de l’information, des outils opérationnels et de mobilisation, et des formations.
Primum Non Nocere®
L’agence PNN est une des premières entreprises à mission depuis la loi Pacte en janvier 2020. Elle est fidèle à sa raison d’être inscrite dans ses statuts : « promouvoir un développement pérenne préservant l’environnement et la santé de chacun ». PNN est une agence de conseil et d’accompagnement en développement durable et en santé environnementale notamment dans les secteurs sanitaire et médico-social depuis 10 ans.

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Coronavirus : la désinfection chimique ne doit pas devenir une obligation ! Prenons soin de notre planète !