L’Arthrose, un maux mis à l’honneur ce mois-ci ! Arthrose & réflexologie ! Etude de cas… la réflexo c’est extra ! Car oui, la réflexologie plantaire est une solution de soin de support. Elle soulage, accueille, détend, met en mouvement… La réflexo c’est extra & encore plus avec une étude de cas ! O les pieds a cette chance, cette porte d’accès au bien-être, au mieux-être. La réflexologie plantaire olp, a des bienfaits incroyables & vérifier. Ainsi le montre cette étude de cas ci-dessous. Deux séances par semaine sur 4 semaines suffisent à un réel mieux-être ! Lisez, réfléchissez, prenez rendez-vous & surtout, prenez bien soin de vous !
Premièrement, les effets de la réflexologie plantaire sur l’arthralgie, l’ankylose, la dépression et le sommeil chez les femmes âgées souffrant d’arthrose vivant en institut ont été testés en 2014. Ainsi, 47 femmes (2 groupes dont 1 contrôle) ont été étudiées. Cette étude a été menée pour examiner les effets de la réflexologie plantaire sur l’arthralgie. Ainsi, que l’ankylose, la dépression et le sommeil chez les femmes âgées souffrant d’arthrose & vivant en communauté.
Etude de cas : quand olp vous dit que la réflexo c’est extra !
Deuxièmement, les méthodes utilisées ont été les suivantes. La recherche a adopté un modèle de contrôle pré-test post-test non équivalent. Les participants étaient 47 femmes âgées. il y en avait 22 dans le groupe expérimental et 25 dans le groupe témoin. Le groupe expérimental a reçu de la réflexologie plantaire deux fois par semaine pendant 4 semaines. Les résultats ont été analysés en utilisant χ2-test, t-test et ANCOVA avec le programme SPSS / WIN 21.0.
Enfin, les résultats ont montré que la réflexologie plantaire était statistiquement & significativement efficace pour réduire l’arthralgie. Comme l’ankylose, la dépression et pour améliorer la qualité du sommeil. Comme en témoignent les différences entre les deux groupes.
En conclusion, les résultats de cette étude ont indiqué que la réflexologie plantaire est une intervention infirmière efficace pour réduire l’arthralgie, l’ankylose, la dépression et améliorer la qualité du sommeil. Par conséquent, il est nécessaire de développer la réflexologie plantaire en tant qu’intervention indépendante pour les femmes âgées souffrant d’arthrose en institution.
COVID19 : coronavirus et cancer, quelles sont les précautions à prendre ?
En raison de la pandémie de COVID-19 qui sévit actuellement, la Ligue contre le Cancer a publié ses recommandations à destination des personnes atteintes de cancer et leurs proches.Puis-je continuer mes traitements anti-cancer ? Comment se protéger face au coronavirus ? Comment aider un proche malade ? Voici une synthèse des recommandations de la Ligue contre le Cancer proposée par le Dr André Philippe Davody.
COVID19 : Coronavirus : puis-je continuer mon traitement anti-cancer en centre de soins ?
Comme le souligne la Ligue, il ne faut pas interrompre sa chimiothérapie ou ses séances de radiothérapie si le traitement a déjà débuté. Certains traitements peuvent continuer à domicile de façon à réduire le nombre de sorties et de rendez-vous dans votre centre de soins. Si cela n’est pas possible, l’équipe soignante responsable de votre traitement fera le nécessaire pour vous transmettre une prescription de transport.
Concernant l’hormonothérapie, la décision de maintien ou d’arrêt du traitement sera aussi prise par votre médecin. Certains médicaments affaiblissent le système immunitaire. Par exemple, les patients traités pour un cancer de la prostate sous hormonothérapie longue peuvent se montrer plus fragiles face au COVID-19, en fonction du traitement et de son dosage. En cas de doute, parlez-en avec votre médecin habituel.
COVID19 : coronavirus et cancer. Précautions à prendre.
Ai-je plus de risques d’attraper le COVID19 si je suis un traitement anti-cancer ?
Les personnes atteintes d’un cancer subissent des traitements qui peuvent fragiliser le système immunitaire. De ce fait, elles deviennent plus fragiles face aux infections virales comme le COVID-19.
On estime que le risque de complications respiratoires est 4 à 5 fois plus élevé chez les malades porteurs d’un cancer. Leur développement est par ailleurs plus précipité, notamment lors de traitements récents, comme chez les patients ayant subi une chimiothérapie ou une chirurgie ces dernières semaines.
En cas d’infection au COVID-19, le traitement des personnes atteintes de cancer doit avoir lieu avec toutes les précautions nécessaires : isolement face aux autres patients, services dédiés, etc. Votre médecin peut aussi décider de suspendre votre traitement de façon provisoire. En cas de symptômes ou de contact avec une personne infectée, communiquez au plus vite cette information à votre équipe soignante habituelle.
COVID19 : coronavirus et cancer. Précautions à prendre.
COVID19 : Actuellement en rémission, mon traitement passé augmente-t-il mon risque d’attraper le virus ?
Il existe des traitements anti-cancer, comme la chimiothérapie, qui peuvent fragiliser les défenses immunitaires. Certains cancers représentent également un risque accru de contracter le COVID-19. Même en période de rémission et après la fin des traitements, le système immunitaire peut rester fragile, notamment chez les personnes âgées. Il faut donc être extrêmement attentif. On conseille fortement de bien appliquer tous les gestes barrières au quotidien, de respecter les mesures de distanciation sociale, et de signaler tout symptôme anormal à son médecin.
Par ailleurs, la Ligue contre le cancer recommande d’éviter les lieux confinés si vous présentez des symptômes ressemblant à ceux du coronavirus (toux, fièvre, rhume, fatigue importante…). Si vous êtes actuellement en soins de support post cancer, il sera peut-être nécessaire de les interrompre de façon momentanée.
COVID19 : coronavirus et cancer. Précautions à prendre.
Covid19 : Comment protéger une personne atteinte de cancer ? Que surveiller en tant que proche ?
Si vous vivez avec une personne atteinte d’un cancer, ou si vous vous occupez d’un malade de façon rapprochée, il faut impérativement être attentif aux symptômes d’apparition récente et contacter son médecin en cas de besoin.
Par ailleurs, les gestes barrières doivent être suivis scrupuleusement pour éviter la contamination et la propagation du coronavirus :
Lavez-vous les mains toutes les heures (en suivant les recommandations de l’OMS) ;
Toussez ou éternuez dans le pli de votre coude ou dans un mouchoir ;
Saluez sans se serrer la main et sans embrassades ;
Utilisez des mouchoirs à usage unique et jetez-les ;
Pratiquez la distanciation sociale et respectez la distance d’au moins un mètre ;
Limitez les déplacements et les contacts au strict minimum ;
Portez un masque chirurgical en cas de symptômes ;
Éventuellement, évitez provisoirement le contact physique avec la personne atteinte de cancer et privilégiez le téléphone, les messages, et les appels vidéos. Pour autant, pensez à maintenir un lien social rapproché et contactez très régulièrement votre proche par téléphone pour être sûr que tout va bien. Cela est valable pour détecter les soucis de santé, mais aussi pour éviter tout sentiment d’isolement social.
COVID19 : coronavirus et cancer. Précautions à prendre.
Le Dr André Philippe Davody est Chirurgien Urologue, spécialiste en chirurgie robotique (Da Vinci) et en chirurgie urologique. Il est inscrit depuis 1984 au tableau de l’Ordre des Médecins de la ville de Paris ainsi qu’expert près la Cour Administrative d’Appel de Paris depuis 1999.
La formation au Brain Gym est pour Ô les pieds, un complément dynamique à la formation de kinésiologie. En effet, c’est une façon de voir le corps et l’esprit sous un autre angle. Le rain Gym, mermet d’aborder certaines difficultés avec des moyens complémentaires au T.F.H. ou au concept du Trois en un. Cet outil se veut plus ludique et de ce fait plus adapté aux enfants, jeunes adultes ou adultes en besoin de mouvements.
Le Brain Gym fait parti du cursus de kinésiologie et appartient par se fait au principe d’homéostasie !
Se former en Brain Gym, car oui c’est bien de cela dont il s’agit ! Se former en Brain Gym, c’est suivre une séance pour mieux appréhender son mode d’apprentissage, l’intégrer, l’ancrer et pouvoir par la suite le transposer à toutes ses situations du quotidien.
Nous apprenons en permanence, une leçon, un itinéraire, une recette…Nous apprenons au quotidien à faire face aux imprévus, à nos émotions et celle de nos contemporains…c’est là, ou intervient le Brain Gym !
Quand utiliser le Brain Gym ?
Le plus souvent, nous faisons face à la vie et à ses imprévus, avec pertinence, force, bravoure, volonté, courage…Nous sommes en mode Automatique. Mais, d’autres fois… nous stagnons, nous réfléchissons, nous nous posons, nous intégrons avant de continuer notre route… Il n’y a pas une posture mieux que l’autre. Les deux sont indispensables pour avancer dans notre vie. Avoir des gestes, des protocoles automatiques comme de mettre un pied devant l’autre pour avancer est nécessaire. Tout comme la nécessité que nous avons à nous arrêter, réfléchir pour comprendre, retenir et intégrer une nouvelle donnée telle que d’arriver à se mettre debout, sur nos jambes (potelées ;-)) lorsque nous étions enfants.
Là, ou le Brain Gym est le plus pertinent, c’est lorsque, de temps en temps nous…bloquons. Nous reproduisons des schémas qui nous desservent. Et c’est là que les outils du Brain Gym peuvent répondre pleinement à notre attente. Après une observation individuelle du corps, du positionnement de notre attitude face à ce que nous voulons dépasser, les 26 propositions du Brain Gym vont devenir pertinentes et fluidifier puis amplifier l’énergie pour atteindre le ou les objectifs fixés !
Coronavirus : la désinfection chimique ne doit pas devenir une obligation, tel est l’article du jour proposé par O les pieds.
Article tiré du caducée « Coronavirus : la désinfection chimique ne doit pas devenir une obligation ».
Le Comité pour le développement durable en santé s’alarme du retour à une désinfection chimique des lieux publics au prétexte d’une lutte contre l’épidémie de Coronavirus SARS-COV-2 et au mépris du code de l’Environnement. Tout en pointant les risques inhérents à un mauvais usage des désinfectants, il rappelle que dans la plupart des cas un nettoyage simple est largement suffisant pour éliminer un virus très sensible aux détergents. Le silence du ministère de la Transition écologique, des ARS et des agences en charge de la qualité des eaux sur ce sujet est pour le moins inquiétant.
Les innombrables recommandations d’organisations publiques nationales et régionales s’abattent sur les professionnels de santé comme sur ceux d’établissements recevant du public. Primum Non Nocere, filiale d’expertise du Comité pour le développement durable en santé, les a recensées et comparées. Elles sont complexes, parfois incohérentes ou contradictoires. Les professionnels de santé sont formés et rompus aux pratiques d’hygiène et disposent d’experts hygiénistes au sein des établissements hospitaliers. Les bonnes pratiques en milieu hospitalier devraient inspirer les autres secteurs économiques. Désinfecter aveuglément ?! Une confusion est entretenue entre le nettoyage et la désinfection. Une question pourtant primordiale à se poser pour respecter la balance bénéfice/risque, alpha et oméga d’une démarche en santé.
« Il faut rappeler que dans un hôpital, seul le sol des blocs opératoires justifie une désinfection, tous les autres sols peuvent simplement être nettoyés. Or, nous assistons actuellement à des désinfections massives inutiles dans des lieux publics : écoles, rues, Ehpad, etc. La peur et la désinformation génèrent la généralisation d’une désinfection chimique massive aux conséquences humaines et environnementales délétères. Il faut stopper cette destruction microbiologique », rappelle le Dr Philippe Carenco, médecin hygiéniste. Les détergents et les savons sont efficaces pour inactiver le virus du Covid, parce que son enveloppe est constituée d’une membrane lipidique. Pour le virus de la grippe par exemple (virus aussi enveloppé), il est démontré que le savonnage actif est plus rapidement efficace pour détruire le virus sur les mains que la simple application d’alcool sans frottage. Il est fort probable qu’il en soit de même pour le coronavirus. Impact de la désinfection : Le ministère de la Santé lançait il y a plus de 10 ans la campagne « Les antibiotiques, c’est pas automatique » sur le bon usage des antibiotiques pour lutter contre les effets d’antibiorésistance, c’est-à-dire l’adaptation des bactéries aux attaques antibiotiques qui mettent en échec le ou les traitements. Cette résistance entraîne de nombreux problèmes de santé publique, car des pathologies évoluent vers des formes plus sévères. Elle génère des bactéries multi-résistantes (BMR) qui sont la cause de 25 000 décès par an (source INSERM). Les mêmes effets délétères d’une utilisation intensive des désinfectants, alors qu’ils ne sont pas toujours nécessaires, sont prévisibles et font craindre le renforcement de la mutation des bactéries et virus.
« Les fondamentaux de la santé publique sont oubliés dans cette folle fuite en avant. De même que “Les antibiotiques, c’est pas automatique”, la désinfection ne doit pas devenir une obligation. À court terme, nous devons déjà être très vigilants sur la santé des personnes qui utilisent ces produits. Certains établissements se sont vu proposer des désinfectants avec des allégations commerciales contre le Coronavirus, qui contiennent des substances reconnues dangereuses pour la santé comme des CMR (cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques) et/ou des perturbateurs endocriniens », souligne Olivier Toma, fondateur de l’agence Primum Non Nocere et administrateur du C2DS. Le rejet des désinfectants dans les milieux naturels est règlementé par le code de l’Environnement ! L’article L.1331-10 du code de la Santé publique précise : « Tout déversement d’eaux usées non domestiques dans les égouts publics doit être préalablement autorisé par la collectivité compétente et à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par ces eaux usées avant de rejoindre le milieu naturel. » L’article L.216-6 du code de l’Environnement prévoit 2 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende pour les contrevenants. Des recommandations contradictoires…
Coronavirus : la désinfection chimique ne doit pas devenir une obligation
Le Haut Conseil en santé publique (HCSP) recommande les désinfectants, mais l’Institut national de recherche et sécurité (INRS) ou le ministère du Travail, dans le protocole de déconfinement pour les entreprises par exemple, conseillent les détergents comme virucide, en particulier dans le cas où le virus est dit « enveloppé », ce qui est le cas du Covid-19. « Une analyse bénéfice/risque doit être appliquée pour les milieux hébergeant des personnes sensibles (petite enfance, périnatalité, personnes allergiques) afin de décider du choix de la méthode de nettoyage, pendant l’épidémie de Covid-19, comme au long cours. Les « simples » détergents sont efficaces aussi parce qu’ils sont appliqués avec une action mécanique, le frottement par exemple. Comme à l’hôpital, les sols des écoles, des crèches, des Ehpad ou des restaurants peuvent être simplement nettoyés et non désinfectés », analyse le Dr Carenco. Pas de désinfection sans nettoyage préalable à l’aide d’un détergent. L’état de propreté de la surface conditionne la qualité de la désinfection ultérieure. Il s’agit en effet d’éliminer les matières organiques et les germes présents (bactéries, virus, champignons). De plus, la désinfection est une opération au résultat éphémère : 2 heures en moyenne seulement. Ensuite, les bactéries recolonisent naturellement le milieu (elles n’ont pas forcément besoin d’un hôte pour survivre), et les virus également par le toucher, le postillonnage, etc. Si une désinfection s’impose : comment désinfecter ? La désinfection mécanique, parfaitement efficace, perd du terrain face au tout chimique, dont 3 industriels détiennent 97 % du marché. La désinfection peut se faire de manière mécanique, thermique ou chimique. Des établissements hospitaliers utilisent par exemple la vapeur recommandée par la Société française d’hygiène hospitalière (SF2H), les ultraviolets (utilisé chez O Les Pieds grâce à son four dans son back-office ;-), et la micro-fibre en complément.
Les détergents sont issus soit de la biologie — ils sont appelés alors probiotiques et sont produits par plusieurs entreprises françaises — ; soit issus du pétrole, ils coûtent moins cher et 97 % du marché sont entre les mains de trois entreprises internationales Unilever/Procter&Gamble/Ecolab. « Les industriels du pétrole expliquent que la désinfection est indispensable comme ceux du plastique cherchent à nous convaincre que les surfaces plastiques sont plus hygiéniques.
Nous revenons en arrière et perdons 15 ans de connaissances et de bonnes pratiques !
Cette désinformation est dangereuse et est cautionnée par l’État qui cherche à rassurer la population, même au mépris du code de l’Environnement ou en présence de fortes contradictions. Reprenons nos esprits, analysons la situation et assurons l’hygiène indispensable en priorité avec des produits adaptés et fabriqués en France », explique OlivierToma, fondateur de PNN. Quels sont les impacts environnementaux de cette fuite en avant ? Les désinfectants puissants, utilisés de façon déraisonnée, sont déversés directement dans l’environnement. Une pratique hautement nuisible et totalement disproportionnée dans l’immense majorité des cas.
L’air intérieur se charge en composés organiques volatils issus de ces produits et sa qualité est fortement impactée. Elle est « un enjeu majeur de santé publique » pour l’ANSES. La qualité de l’eau, et en premier lieu sa potabilité via le retour inéluctable des eaux usées, est également impactée.
« La javel (hypochlorite de sodium) est utilisée pour rendre l’eau potable or sa surconsommation actuelle met en péril son approvisionnement pour potabiliser l’eau brute. De plus, les rejets de désinfectants dans les eaux usées altèrent le fonctionnement des stations d’épuration qui utilisent des bactéries pour épurer les égouts. Les rejets au milieu naturel s’ajoutent aux désinfectants répandus hors de tout réseau d’assainissement sur les voiries, les parkings, les milieux extérieurs, et l’ensemble provoque un déséquilibre de la microfaune et de la flore des milieux naturels récepteurs, allant jusqu’à favoriser la résistance bactérienne aux antibiotiques », explique le Dr Carenco. Enfin, les centres antipoison constatent une augmentation des appels de la population. Quelle est la position des multiples administrations en charge de ce sujet ? Le C2DS et l’agence Primum Non Nocere s’inquiètent du silence de nombreuses agences et administrations publiques concernées par ce sujet. Quelle est la position du ministère de la Transition écologique et solidaire sur les recommandations officielles qui entraînent le non-respect du code de l’Environnement ? Quelle est la position des agences régionales de santé qui s’enquièrent de la présence de pesticides dans l’eau, mais ne s’intéressent pas à celle des biocides ? Que disent les organismes chargés de la gestion et la qualité de l’eau ? La « police de l’eau » s’appuie sur des réseaux d’alertes et de mesures et des laboratoires d’analyses (chimie, physique, toxicologie, écotoxicologie, hydrologie, hydrogéologie…). Qu’en disent les 6 Agences de l’eau, la Direction départementale des territoires (DDT), l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA), l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), la Mission inter-services de l’eau et de la nature (MISEN) pôle de coordination, ainsi que les maires ? A propos ? Comité pour le Développement Durable en Santé (C2DS) Association de loi 1901, le Comité pour le développement durable en santé (C2DS) fédère plus de 500 établissements sanitaires et médico-sociaux de tout type d’activité et de tout statut juridique, engagés ou souhaitant s’engager dans une démarche de développement durable. Il met à disposition de ses adhérents de l’information, des outils opérationnels et de mobilisation, et des formations. Primum Non Nocere® L’agence PNN est une des premières entreprises à mission depuis la loi Pacte en janvier 2020. Elle est fidèle à sa raison d’être inscrite dans ses statuts : « promouvoir un développement pérenne préservant l’environnement et la santé de chacun ». PNN est une agence de conseil et d’accompagnement en développement durable et en santé environnementale notamment dans les secteurs sanitaire et médico-social depuis 10 ans.
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