La réflexologie ? et le stress disparaît !

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La réflexologie ? et le stress disparaît ! Car la méthode de stimulation de zones sous les pieds détend en profondeur.

La réflexologie est une méthode de stimulation de zones de réflexes situées notamment sous les pieds.
Chacune de ces zones est en relation avec une partie précise du corps (chaîne musculaire, colonne vertébrale, organes…).
Une action sur chacune de ces zones réflexes permet d’agir à distance sur l’ensemble du corps.
Marc, réflexologue à Lyon nous en dit plus sur cette pratique multi-millénaire.

Les origines de la réflexologie.


Il existe d’autres écoles de réflexologie : notamment celles faisant référence à la médecine traditionnelle chinoise (MTC).
Personnellement je me situe dans l’approche dite “occidentale” qui s’appuie sur le système nerveux central et le système hormonal.
Je considère que la stimulation des zones réflexes permet une action à distance sur les parties du corps qui correspondent à ces zones.
Ceci étant possible, par l’intermédiaire de ces deux systèmes complémentaires.


Cette approche vise aussi bien à détendre une personne anxieuse ou à apaiser des tensions douloureuses, qu’à faciliter l’atténuation, voire la disparition de troubles fonctionnels générés par un stress nocif (intensif, persistant).
Il ne s’agit pas d’un acte médical ou paramédical.
Par contre la réflexologie occidentale peut, en accord avec le médecin, accompagner un traitement médical et permettre à la personne de mieux supporter un traitement lourd.

Réflexologie et gestion du stress ?


La réflexologie et le stress disparaît !

Car la réflexologie est particulièrement adaptée à la gestion du stress.
Elle permet d’abord de diminuer l’état de stress par une détente générale et une relaxation profonde.
La méthode à laquelle j’ai été formé (*), préconise de consacrer les premières séances à la relaxation.
Les suivantes pourront compléter la séquence “relaxation” par un travail personnalisé sur des zones plus spécifiquement en rapport avec le(s) trouble(s) qu’un état de stress prolongé a pu provoquer, comme par exemple : trouble du sommeil, digestion, maux de tête ou de dos, etc.
Mais souvent, surtout si la démarche est entreprise suffisamment tôt, quelques séances axées sur la relaxation permettent de soulager efficacement.


Petit rappel sur le stress.

Un stress momentané, passagé, est une alerte bénéfique prévenant d’un danger (par exemple : l’arrivée rapide d’un véhicule) et préparant le corps à réagir pour se protéger (éviter la voiture, fuir devant un éboulement, voire se défendre d’un agresseur).
C’est la persistance dans le temps d’un “état” de stress devenu nocif et sans réelle urgence qui finit par épuiser le corps et ses réserves de défenses immunitaires, avec de fortes répercussions émotionnelles et mentales.
C’est alors que survient une phase difficile à traiter et vraiment dangereuse pour la santé (dépressions, perte de l’estime de soi, etc…).
L’engagement au plus tôt d’une série de séances de réflexologie est un outil préventif précieux avant d’être un accompagnement vers le rétablissement des équilibres internes rompus.

La réflexologie et le stress disparaît !

(*) : Ecole d’Elisabeth Breton, premier centre de formation en réflexologie inscrit au “Répertoire National des Certifications Professionnelles” ( RNCP).

Par Marc Oudart, réflexologue certifié et validé par le réseau Medoucine.

La reconnaissance avance !

La reconnaissance avance

Bonne nouvelle ! La reconnaissance du métier de réflexologue est en marche !

La reconnaissance des professionnels &… de leurs clients avance !

Ainsi vient de paraître le descriptif, la fiche type du réflexologue :

Qui est réflexologue ?

En touchant des zones réflexes spécifiques des pieds, des mains ou du crâne, le réflexologue apporte un mieux-être à ses patients. Généralement à son compte, le réflexologue peut exercer cette activité en complément d’une autre, ou à temps complet comme à O Les Pieds !

  • Le Niveau minimum d’accès est bac + 3
  • Le salaire débutant est estimé à 1539 €
  • Le réflexologue a le statut d’Indépendant
  • Il agit dans les secteurs professionnels :
  • de la Santé,
  • du Social
  • Ces Centres d’intérêt sont d’être utile aux autres, ayant la vocation de soigner.
La réflexologie se pratique au cours de séances individuelles qui débutent par un dialogue avec le client pour comprendre sa demande, ce qu'il attend de la séance, les points qui lui sont douloureux, etc. Le réflexologue ne pose pas de diagnostic mais apporte un mieux-être, notamment dans la gestion du stress ou de la douleur, les troubles du sommeil ou de la digestion.

Comment se déroule une séance de réflexologie ?


La réflexologie se pratique au cours de séances individuelles qui débutent par un dialogue avec le client pour comprendre sa demande, ce qu’il attend de la séance, les points qui lui sont douloureux, etc. Le réflexologue ne pose pas de diagnostic mais apporte un mieux-être, notamment dans la gestion du stress ou de la douleur, les troubles du sommeil ou de la digestion.

Le réflexologue travaille sur la plante des pieds (réflexologie plantaire), mais il peut aussi s’intéresser à la main (réflexologie palmaire), au visage, au crâne, aux oreilles (réflexologie auriculaire). Ces zones sont constituées de points réflexes que le professionnel stimule par un toucher précis qui libère les facultés d’autorégulation du corps en considérant que chaque zone est la représentation miniaturisée du corps. Chaque point réflexe correspond à un organe, une glande ou une partie du corps. Des pressions sur ces zones permettent donc de localiser les tensions et de rétablir l’équilibre.

Ce qu’implique la reconnaissance du métier de réflexologue ?


Afin de compléter son activité, le réflexologue est amené à animer des ateliers et/ou des conférences sur les différentes techniques et leurs bienfaits. Il participe aux congrès, colloques et autres manifestations pour faire connaître son métier. Enfin, il doit promouvoir et gérer sa structure.

La réflexologie se pratique au cours de séances individuelles qui débutent par un dialogue avec le client pour comprendre sa demande, ce qu'il attend de la séance, les points qui lui sont douloureux, etc. Le réflexologue ne pose pas de diagnostic mais apporte un mieux-être, notamment dans la gestion du stress ou de la douleur, les troubles du sommeil ou de la digestion.


Avant tout, le réflexologue est à l’écoute de son patient pour comprendre sa demande et le mieux-être attendu par la pratique. Il doit aussi être pédagogue pour expliquer ce qu’est la réflexologie et ce qu’elle peut ou ne peut pas apporter au patient, lui conseiller une hygiène de vie pour prolonger les bénéfices de son action ou éviter une récidive.

Le réflexologue doit connaître la cartographie complète des pieds, des mains, du visage et du crâne pour aller y chercher les points réflexes correspondants aux maux de son client. Il doit également être attentif et précis dans ses gestes pour repérer un éventuel point de tension. Ce professionnel peut compléter sa formation pour élargir sa pratique au shiatsu, à l’ostéopathie ou à l’acupuncture, par exemple.

Le réflexologue étant la plupart du temps à son compte, il doit avoir des notions de gestion pour créer et gérer son activité au quotidien. Il doit en outre se faire connaître (site internet, réseaux sociaux, affiches ou flyers, etc.) et ne doit pas hésiter à démarcher les structures autour de chez lui qui peuvent le solliciter ou lui envoyer des clients (hôtels, spa, podologues, médecin, professionnels de santé, maisons de retraites, entreprises, etc.).

La réflexologie se pratique au cours de séances individuelles qui débutent par un dialogue avec le client pour comprendre sa demande, ce qu'il attend de la séance, les points qui lui sont douloureux, etc. Le réflexologue ne pose pas de diagnostic mais apporte un mieux-être, notamment dans la gestion du stress ou de la douleur, les troubles du sommeil ou de la digestion.
sdr

COVID19

COVID19 : coronavirus et cancer. Précautions à prendre.

COVID19 : coronavirus et cancer. Précautions à prendre.

COVID19 : coronavirus et cancer. Précautions à prendre.

| 06 avril 2020 | par Caducee.net | | Partager

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COVID19 : coronavirus et cancer, quelles sont les précautions à prendre ?

En raison de la pandémie de COVID-19 qui sévit actuellement, la Ligue contre le Cancer a publié ses recommandations à destination des personnes atteintes de cancer et leurs proches. Puis-je continuer mes traitements anti-cancer ? Comment se protéger face au coronavirus ? Comment aider un proche malade ? Voici une synthèse des recommandations de la Ligue contre le Cancer proposée par le Dr André Philippe Davody.

COVID19 : Coronavirus : puis-je continuer mon traitement anti-cancer en centre de soins ?

Comme le souligne la Ligue, il ne faut pas interrompre sa chimiothérapie ou ses séances de radiothérapie si le traitement a déjà débuté. Certains traitements peuvent continuer à domicile de façon à réduire le nombre de sorties et de rendez-vous dans votre centre de soins. Si cela n’est pas possible, l’équipe soignante responsable de votre traitement fera le nécessaire pour vous transmettre une prescription de transport.

Concernant l’hormonothérapie, la décision de maintien ou d’arrêt du traitement sera aussi prise par votre médecin. Certains médicaments affaiblissent le système immunitaire. Par exemple, les patients traités pour un cancer de la prostate sous hormonothérapie longue peuvent se montrer plus fragiles face au COVID-19, en fonction du traitement et de son dosage. En cas de doute, parlez-en avec votre médecin habituel.

COVID19 : coronavirus et cancer. Précautions à prendre.

Ai-je plus de risques d’attraper le COVID19 si je suis un traitement anti-cancer ?

Les personnes atteintes d’un cancer subissent des traitements qui peuvent fragiliser le système immunitaire. De ce fait, elles deviennent plus fragiles face aux infections virales comme le COVID-19.

On estime que le risque de complications respiratoires est 4 à 5 fois plus élevé chez les malades porteurs d’un cancer. Leur développement est par ailleurs plus précipité, notamment lors de traitements récents, comme chez les patients ayant subi une chimiothérapie ou une chirurgie ces dernières semaines.

En cas d’infection au COVID-19, le traitement des personnes atteintes de cancer doit avoir lieu avec toutes les précautions nécessaires : isolement face aux autres patients, services dédiés, etc. Votre médecin peut aussi décider de suspendre votre traitement de façon provisoire. En cas de symptômes ou de contact avec une personne infectée, communiquez au plus vite cette information à votre équipe soignante habituelle.

COVID19 : coronavirus et cancer. Précautions à prendre.

COVID19 : Actuellement en rémission, mon traitement passé augmente-t-il mon risque d’attraper le virus ?

Il existe des traitements anti-cancer, comme la chimiothérapie, qui peuvent fragiliser les défenses immunitaires. Certains cancers représentent également un risque accru de contracter le COVID-19. Même en période de rémission et après la fin des traitements, le système immunitaire peut rester fragile, notamment chez les personnes âgées. Il faut donc être extrêmement attentif. On conseille fortement de bien appliquer tous les gestes barrières au quotidien, de respecter les mesures de distanciation sociale, et de signaler tout symptôme anormal à son médecin.

Par ailleurs, la Ligue contre le cancer recommande d’éviter les lieux confinés si vous présentez des symptômes ressemblant à ceux du coronavirus (toux, fièvre, rhume, fatigue importante…). Si vous êtes actuellement en soins de support post cancer, il sera peut-être nécessaire de les interrompre de façon momentanée.

COVID19 : coronavirus et cancer. Précautions à prendre.

Covid19 : Comment protéger une personne atteinte de cancer ? Que surveiller en tant que proche ?

Si vous vivez avec une personne atteinte d’un cancer, ou si vous vous occupez d’un malade de façon rapprochée, il faut impérativement être attentif aux symptômes d’apparition récente et contacter son médecin en cas de besoin.

Par ailleurs, les gestes barrières doivent être suivis scrupuleusement pour éviter la contamination et la propagation du coronavirus :

  • Lavez-vous les mains toutes les heures (en suivant les recommandations de l’OMS) ;
  • Toussez ou éternuez dans le pli de votre coude ou dans un mouchoir ;
  • Saluez sans se serrer la main et sans embrassades ;
  • Utilisez des mouchoirs à usage unique et jetez-les ;
  • Pratiquez la distanciation sociale et respectez la distance d’au moins un mètre ;
  • Limitez les déplacements et les contacts au strict minimum ;
  • Portez un masque chirurgical en cas de symptômes ;

Éventuellement, évitez provisoirement le contact physique avec la personne atteinte de cancer et privilégiez le téléphone, les messages, et les appels vidéos. Pour autant, pensez à maintenir un lien social rapproché et contactez très régulièrement votre proche par téléphone pour être sûr que tout va bien. Cela est valable pour détecter les soucis de santé, mais aussi pour éviter tout sentiment d’isolement social.

COVID19 : coronavirus et cancer. Précautions à prendre.

Le Dr André Philippe Davody est Chirurgien Urologue, spécialiste en chirurgie robotique (Da Vinci) et en chirurgie urologique. Il est inscrit depuis 1984 au tableau de l’Ordre des Médecins de la ville de Paris ainsi qu’expert près la Cour Administrative d’Appel de Paris depuis 1999.

Formation Brain Gym, pourquoi ?

Brain Gym illustré par ô les pieds

Pourquoi me former au Brain gym ?

La formation au Brain Gym est pour Ô les pieds, un complément dynamique à la formation de kinésiologie. En effet, c’est une façon de voir le corps et l’esprit sous un autre angle. Le rain Gym, mermet d’aborder certaines difficultés avec des moyens complémentaires au T.F.H. ou au concept du Trois en un. Cet outil se veut plus ludique et de ce fait plus adapté aux enfants, jeunes adultes ou adultes en besoin de mouvements.

Le Brain Gym fait parti du cursus de kinésiologie et appartient par se fait au principe d’homéostasie !

Se former en  Brain Gym, car oui c’est bien de cela dont il s’agit ! Se former en Brain Gym, c’est suivre une séance pour mieux appréhender son mode d’apprentissage, l’intégrer, l’ancrer  et pouvoir par la suite le transposer à toutes ses situations du quotidien.

Nous apprenons en permanence, une leçon, un itinéraire, une recette…Nous apprenons au quotidien à faire face aux imprévus,  à nos émotions et celle de nos contemporains…c’est là, ou intervient le Brain Gym !

Quand utiliser le Brain Gym ?

Le plus souvent, nous faisons face à la vie et à ses imprévus, avec pertinence, force, bravoure, volonté, courage…Nous sommes en mode Automatique. Mais, d’autres fois… nous stagnons, nous réfléchissons, nous nous posons, nous intégrons avant de continuer notre route… Il n’y a pas une posture mieux que l’autre. Les deux sont indispensables pour avancer dans notre vie. Avoir des gestes, des protocoles automatiques comme de mettre un pied devant l’autre pour avancer est nécessaire. Tout comme la nécessité que nous avons à nous arrêter, réfléchir pour comprendre, retenir et intégrer une nouvelle donnée telle que d’arriver à se mettre debout, sur nos jambes (potelées ;-)) lorsque nous étions enfants.

Là, ou le Brain Gym est le plus pertinent, c’est lorsque, de temps en temps nous…bloquons. Nous reproduisons des schémas qui nous desservent. Et c’est là que les outils du Brain Gym peuvent répondre pleinement à notre attente. Après une observation individuelle du corps, du positionnement de notre attitude face à ce que nous voulons dépasser, les 26 propositions du Brain Gym vont devenir pertinentes et fluidifier puis amplifier  l’énergie pour atteindre le ou les objectifs fixés !

Brain Gym illustré par ô les pieds